La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, le pouvoir du plus grand nombre, c’est bottom-up comme disent les stratèges, par opposition à top-down. C’est-à-dire que c’est par la base que ça monte et ça réussit. La viralité sur le Web, c’est pareil : on ne se rend compte de la ‘viralité’ d’un message que si il est porté par le plus grand nombre, que si il parle aux foules, la viralité drôle, la viralité solidaire, émotionnelle, la viralité du partage, et bien, tout cela ne se décrète pas, on touche les gens ou on ne les atteint pas, on les engage ou on les ennuie, on les fait réagir ou on s’écrase sur le mur de leur indifférence !
Voilà le grand défi de la communication virale sur Internet, de l’impact émotionnel et affectif sur les masses, bref, celui de l’efficacité d’un message adressé au plus grand nombre.
Le Web est un univers doté des moyens d’un feedback immédiat (positif, indifférent, ou négatif). Dans le Web 2.0, ces moyens d’intéractivité sont une partie intégrante de son fonctionnement, et de plus en plus sa vraie raison d’être. Dans ce sens, Internet ne pardonne pas : il est le reflet de la réalité des opinions, des réactions. C’est ce qui le rend aussi un outil merveilleux, pour ceux qui sont prêts au ‘reality check’ de la part de leur contreparties: clients, consommateurs, collègues, amis, concurrents, etc…
Pour ceux qui sont prêts à jouer le jeu du dialogue, les blogs, les forums, les réseaux sociaux et les sites Web sont de puissants lieux de dialogue, d’échanges – même contradictoires-, de feedback, d’information. Ceci fait que le monde de demain, allant de la production à la consommation ne sera plus dicté par le fabriquant dans sa bulle, ou par les ‘échantillons’ des focus groups, bref, par toute la refléxion en amont -certes nécessaire ! Celle-ci sera de plus en plus complétée et amendée par la reflexion et la ‘conversation’ en aval avec les internautes.
Il s’agit d’engager le dialogue, accepter la critique, tirer les leçons des erreurs passées, et respecter le consommateur en lui donnant voie au chapitre.
A Buzzeff, les annonceurs et les agences que nous rencontrons sont en pleine prise de conscience de ces phènomènes, mais on sent aussi parfois poindre des envies de contrôler les opinions des internautes. Nous pensons que les nuances sont importantes à ce stade : nous pouvons communiquer, orienter, informer, échanger, débattre avec nos audiences, bien sûr ! Mais les contrôler, les manipuler, les diriger via Internet ? Sûrement pas !
Nous disons : jouez le jeu Internet à fond !! Ceux qui auront le courage et l’intelligence d’affronter les opinions de tous sur leurs produits, qui engageront le dialogue, qui donneront le plus la voix à leur public seront les grands gagnants, avec du répondant, de l’humour, de la créativité, et de la sincérité.
Viralement vôtre !




Je partage avec toi les idées de l’article qui sont du think 2.0
néanmoins j’aimerais souligner dans cette démarche de communication avec les internaute, la masse , que cette même émotion peut s’amplifier de l’autre sens , quand le feedback comme tu dit est négatif. l’amplification induite peut donner lieu à un bad buzz.
Et quand on n y est pas préparé , on risque d’y laisser des plumes…Mais est-on jamais préparé à un bad buzz ?
Application indispensable pour moi, meame si le scan ne fnntcionoe pas toujours aux caisses, c’est pas grave le nb0 de carte suffit pour une saisie manuelle, et si je n’ai pas toujours mon sac sur moi, mon te9le9phone lui ne me quitte jamais ..
Justement, le bad buzz même quand il est douloureux (je ne parle pas des injures et des propos offensifs qui doivent être bannis et ignorés pour cause d’auteur pas respectueux et souvent pas respectable), donc un bad buzz formulé et intelligent, argumenté, si douloureux soit-il, doit permettre, une fois le choc de l’ego encaissé, d’avancer et de corriger le tir, sur le produit, le service, le message, la crise, bref de réagir en montrant que nul n’est parfait, qu’on respecte l’avis du public, et que l’on se tient à sa mission : faire de son mieux et constamment s’avméliorer. Les retour négatifs sont de l’info précieuse, et les consommmateurs et les clients vous jugent presque autant sur la qualité de votre service que sur votre façon de les traiter quand ça va mal. Je vais régulièrement à un fitness ou rien ne marche, mais comme ils essayent de rester sympa je leur pardonne de devoir parfois rentrer prendre ma douche à la maison (cela dit le jour où il y a dans le quartier un fitness où le service est bon ET les gens sont sympa, je switche !) alors voilà, la discussion est d’or, le silence est du passé (je parle de la,politique de l’autruche des fournisseurs critiqués publiquement)